L’objectif de la sophrologie est de nous rendre autonome, libre, et instigateur de nouvelles solutions pour notre santé et notre vie au quotidien. Il existe en France diverses organisations de sophrologie, toutes sont supposées s’appuyer sur un tronc commun de techniques, établi par le neuropsychiatre Alfonso Caycedo dans les années 1960.

Il n’existe aucune contre-indication à pratiquer la sophrologie. Au cours d’une séance de sophrologie, la personne exécute différents mouvements afin de prendre conscience de son corps. Il s’agit pour cela de procéder à la réalisation d’exercices de relaxation, de respiration, ainsi que d’outils divers pour interagir sur l’esprit. La sophrologie est donc sans contre-indication du fait qu’elle n’implique aucune interaction médicamenteuse.
Il est également utile de préciser qu’en présence d’une personne sujette à des troubles psychiatriques lourds, le sophrologue adapte ses techniques.
En revanche, les phases délirantes constituent l’unique limite à la pratique de la sophrologie.
Il n’existe pas d’effets secondaires connus de la sophrologie. En revanche, la sophrologie est une pratique qui peut intervenir sur certains effets secondaires, notamment ceux parfois provoqués par certains médicaments : douleurs, acouphènes, fatigue, perte d’appétit…
Le bien-être ressenti après les séances donne envie de pratiquer toujours plus la méthode car exercée régulièrement, la sophrologie entraîne de nouvelles stimulations neuronales au niveau du cerveau. Il s’agit de la mise en place d’un rituel sans effet néfaste pour la santé, au contraire, cela participe au développement personnel et au bien-être.
Douleurs musculaires, troubles du sommeil, en passant par la gestion des émotions ou les problèmes de concentration... Les causes pour lesquelles la sophrologie s’avère très utile sont nombreuses. Certaines malversations peuvent hélas se développer à travers les médecines douces.
En cas de doute sur les qualifications d’un sophrologue, le plus simple consiste à vérifier auprès de la préfecture ou du site officiel Infogreffe si le cabinet du praticien est enregistré d’un point de vue légal et si le sophrologue ne pratique pas clandestinement ou ne fait pas l’objet de dérives sectaires.
Il est donc important de faire preuve de vigilance quand on sélectionne un praticien. A savoir : un sophrologue n’est pas un médecin. Il ne peut donc en aucun cas délivrer un diagnostic ou prescrire un traitement médical.
Le réseau Médecine garantit des sophrologues recommandés et validés, comme l’ensemble des thérapeutes présents sur le site Internet.