Et si tu n’étais pas juste “une personne stressée” ? Et si ce que tu ressens au quotidien, ce n’était pas ta personnalité, mais une anxiété à laquelle tu t’es habituée ?
Pendant 27 ans, j’ai vécu avec l’anxiété sans vraiment la voir. Elle faisait partie de moi. De mon quotidien. De mon identité, même. On m’aurait dit à l’époque : “Tu sais, ce mal-être-là, tu peux t’en libérer”, je ne l’aurais pas cru une seconde. Mais aujourd’hui, je sais que c’est possible. Et surtout, je sais à quel point on manque d’infos et d’écoute quand on vit ça.
Alors voici ce que j’aurais aimé qu’on me dise, bien plus tôt. Peut-être que ça t’évitera, à toi aussi, de t’oublier pendant trop longtemps !
L’anxiété, ce n’est pas “juste du stress” : il faut apprendre à la reconnaître
Je croyais que c’était normal. Normal de penser au pire tout le temps. Normal de m’inquiéter pour tout et n’importe quoi. Normal d’avoir des douleurs chroniques, des TOC, des pensées obsédantes, des crises qui me prenaient sans prévenir.
Je me disais juste : “Je suis un peu trop sensible”, “Je cogite beaucoup”, “C’est mon caractère”. Sauf qu’en vrai… c’était de l’anxiété. Et j’en souffrais !
Reconnaître que tu vis avec de l’anxiété, c’est le premier pas pour aller mieux. Et surtout : c’est la preuve que tu n’es pas folle, pas faible, pas “trop” : tu as juste un système émotionnel qui s’emballe… et qu’on peut apaiser.
Quelques signes d’une anxiété souvent ignorée :
- Tu penses en boucle à des scénarios catastrophes
- Tu ressens un poids sur la poitrine ou dans le ventre sans raison
- Tu as des troubles digestifs, du mal à respirer, à te détendre
- Tu as des tocs ou des phobies d’impulsion (on en parle trop peu, mais c’est courant !)
- Tu ressens une peur constante de mal faire, d’être jugée, de perdre le contrôle
Si tu te reconnais là-dedans, non, ce n’est pas “juste du stress”. Et surtout : tu n’es pas condamnée à vivre comme ça.

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Non, tu n’es pas condamnée à vivre avec l’anxiété
Je suis tombée en dépression à 27 ans. Et c’est ce jour-là que j’ai compris que je ne pouvais plus faire semblant. Il fallait que je m’écoute. Que je comprenne ce qui se passe à l’intérieur. Et que je me donne, enfin, les moyens d’aller mieux. C’est comme ça que j’ai découvert la sophrologie. Et là, tout a changé !
Grâce à la sophrologie, j’ai appris à :
- Identifier les déclencheurs de mon anxiété
- Calmer mon système nerveux sans médicaments
- Me reconnecter à mon corps, à ma respiration, à mes émotions
- Me créer des bulles de sécurité intérieures, même dans le chaos
- Construire ma confiance en moi, pas à pas
Et surtout… à lâcher prise. Vraiment. Pas juste en théorie ou sur une citation Pinterest ! En vrai, dans mon quotidien, dans mon corps, dans mes choix.

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Se libérer de l’anxiété, c’est (re)prendre les rênes de sa vie
Tu crois peut-être que le problème, c’est l’extérieur : ton job, ton agenda, les autres, le bruit, la fatigue… Mais en réalité, tout commence en toi.
Ce que j’ai compris, c’est que se libérer de l’anxiété, ce n’est pas juste « aller mieux » pour aller mieux. C’est s’offrir enfin la possibilité de se choisir. De vivre selon ses envies. D’oser des projets. De poser ses limites. De construire une vie alignée, sereine, pleine !
Quand tu n’es plus paralysée par la peur, tu redeviens actrice. Et ce que tu crées à partir de là, crois-moi… c’est magique !

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Conclusion
J’ai mis 27 ans à comprendre que je n’étais pas une “personnalité anxieuse”. J’étais juste une femme qui avait appris à survivre dans un état d’alerte constant. Ce que j’aurais aimé savoir plus tôt, c’est que l’anxiété n’est pas une fatalité. Qu’on peut vraiment s’en libérer. Et que la première étape, c’est d’en prendre conscience. Ensuite, avec les bons outils (et un bon accompagnement), tout devient possible !
Tu mérites la paix. Tu mérites la douceur. Tu mérites de vivre une vie qui te ressemble !
par Justine Carpentier, sophrologue du réseau Médoucine.
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