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La famille telle qu’on a pu la connaître il y a plusieurs décennies avec le père, la mère, le fils, la fille, le grand-père, la grand-mère… n’est plus aussi “formatée”. D’ailleurs, le nombre de personnes qu’elle inclut ou la solidarité qu’elle leur accorde est fluctuante. Longtemps, on a pensé que seule la mère était indispensable et irremplaçable, et que le père jouait un rôle secondaire. Mais que nous enseignent les différentes études sur l’implication des sexes au bon développement d’un enfant ? Au sein de la famille, chaque chaque femme doit pouvoir trouver le bon équilibre entre son enfant et son conjoint, le père quant à lui doit veiller à vivre sa paternité de manière optimale. D’un point de vue juridique, la famille est une institution qui groupe des personnes unies par les liens du mariage, par les liens du sang, éventuellement, en vertu d’un pacte, par des liens d’adoption. Entre membres d’une même famille existe une obligation de solidarité morale et une obligation matérielle, notamment entre conjoints, ainsi qu’entre parents et enfants, car les référents de la famille sont censés les protéger et favoriser leur développement social, physique et affectif. Si certaines familles demeurent traditionnelles, aujourd’hui, une famille peut se revendiquer recomposée, monoparentale, gay, amicale, etc. Quoi qu’il en soit, le désir de faire partie d’une famille, être en famille ou fonder une famille reste parmi les aspirations de bons nombre de personnes. Une famille c’est avant tout des liens, l’appartenance à un clan. Malgré les désaccords qui surviennent dans certaines fratries, les rites tels que les repas de fêtes où l’on se retrouve tous ensemble restent immuables. La famille d’aujourd’hui fonde ses valeurs sur l’amour, ce qui prime c’est la relation humaine.