Menu

Bien réussir sa détox hormonale

22 mars 2023

Les beaux jours arrivent, et avec eux le grand nettoyage de printemps. C’est le moment idéal pour éliminer les déchets et les toxines que nous avons accumulées. C’est le moment de faire une détox, et cette année, on met l’accent sur les hormones. Ces petites messagères indispensables à la vie et dont l’équilibre est si fragile. Nous verrons donc comment faire une détox hormonale et ce qui la différencie d’une simple détox.

Reprenons les bases : qu’est-ce qu’une détox ?

Notre mode de vie, notre environnement et même nos cellules sont responsables des déchets et des toxines présents dans notre organisme. Mais notre corps à une fabuleuse capacité d’autonettoyage, grâce aux émonctoires (foies, intestins, poumon, peau, reins). Ces organes sont comme de petits éboueurs : ils emmènent nos déchets dehors.

Aujourd’hui, notre organisme est quotidiennement agressé. Ce qui perturbe notre équilibre biologique : os et petits éboueurs sont dépassés, surchargés de travail. Ils ne peuvent pas suivre la cadence et les déchets et les toxines s’accumulent. C’est là qui entre sur scène la « détox ». Afin d’accompagner le processus d’autonettoyage.

Comment bien faire sa détox ?

Pour commencer, il faut réduire la charge de travail des émonctoires. En adoptant un régime hypocalorique, une monodiète ou un jeune.

Encourager nos émonctoires à travailler plus en les drainant, généralement à l’aide de plantes. Cependant, cela n’est pas toujours indiqué, car si votre éboueur est débordé ou malade. Il vaut mieux le laisser travailler à son rythme. Il est important de faire les choses dans les règles de l’art. Et de faire une détox plus ou moins douce selon les capacités du moment. Il est particulièrement important de tenir compte de sa vitalité.

Bien réussir sa détox hormonale

Pexels

Qu’est-ce qui change dans une détox hormonale ?

L’hormone est une messagère chimique créée par une glande et qui délivre son message à un autre organe. Et notre corps en créer beaucoup, pour presque tout et n’importe quoi : réguler le taux de sucre dans le sang, ovuler, s’endormir le soir, les menstruations, être heureux, etc.

Mais l’équilibre hormonal est très fragile. Surtout qu’il existe une intelligence somatique qui permet de conserver un équilibre global. C’est-à-dire que les hormones ont la capacité de se réguler les une par rapport aux autres. Donc si l’une est en déséquilibre, les autres suivent.

Une détox hormonale va donc mettre l’accent sur les éléments qui perturbent nos hormones et soutenir les émonctoires concernés.

Bien réussir sa détox hormonale

Pexels

Les ennemies de l’équilibre hormonal

Les perturbateurs endocriniens qui agissent soit en « mimant » une hormone soit en bloquant les récepteurs. Ils sont malheureusement extrêmement présents :

  • Dans les aliments que nous consommons et dans leur contenant
  • Dans la salle de bain avec nos produits d’hygiène et cosmétique
  • Dans notre maison avec les produits ménagers et même dans certains meubles.

Le stress met le corps en mode « survie ». Que ce soit un stress physique ou fonctionnel, l’organisme mobilise son énergie pour y faire face. Mettant en veilleuse les fonctions menstruelles, digestives et immunitaires.

Une alimentation en déséquilibre entraine des carences. On veillera particulièrement à notre apport en protéine et bon acide gras, car il s’agit des matières premières nécessaires à la création des hormones. Mais il faut aussi des vitamines et des oligo-éléments. On adoptera donc une alimentation variée et multicolore.

Bien réussir sa détox hormonale

Pexels

Soutenir les émonctoires en lien avec les hormones

Il s’agit ici d’aider nos éboueurs à sortir les résidus de nos hormones à l’aide de plante. On va particulièrement s’intéresser au foie et aux intestins qui neutralisent et éliminent des hormones comme l’œstrogène.

Cela se fait généralement aux intersaisons : automne et printemps. Et jamais en hivers, car nous avons besoin de toute notre vitalité. Tout drainage épuise l’émonctoire. Pour cette raison, il ne faut jamais dépasser 21 jours. Et si nous ne sommes pas assez en forme, ou que notre émonctoire est fragile, nous nous contenterons d’une assiette adaptée. Par exemple, les légumes de printemps (asperges, artichauts, etc.) stimulent naturellement le foie, avec des céréales complètes pleines de fibre pour nos intestins.

Bien réussir sa détox hormonale

Pexels

Et après ?

Que ce soit au printemps où à l’automne, notre détox ne doit jamais dépasser 3 semaines. Pour prolonger un maximum les bienfaits, nous nous tiendrons le plus éloigné possible des polluants :

  • Les perturbateurs endocriniens : on choisira des produits d’hygiène naturels et peu transformés, on évitera les conteneurs en plastique et l’eau non filtrée, les poêles antiadhésives, les meubles neufs
  • Les toxines : on surveillera son alimentation en limitant les aliments inflammatoires (les produits laitiers, le gluten et le sucre). Et pourquoi ne pas mettre en place un peu de diététique hebdomadaire avec du jeûne intermittent ou un jour de monodiète ?
  • Les hormones de synthèse utilisée dans les contraceptifs et en période de ménopause sont particulièrement difficiles à éliminer. Il est donc important de faire une cure de détox au printemps et à l’automne. Pour l’hiver et l’été, il conviendra de faire une cure douce (alimentation hypocalorique uniquement et pas de drainage).

 

par Amélie Lequime, praticienne en naturopathie du réseau Médoucine.

Trouvez un praticien près de chez vous sur Médoucine

À lire aussi :

4/5 - (2 votes)
Trouvez facilement le praticien qui vous convient près de vous
  • Praticiens diplômés et vérifiés
  • Disponibles dans votre région
Trouver mon thérapeute
Amélie Lequime About Author
No Comments
    Leave a Reply

    Trouver mon thérapeute
    Trouvez facilement le praticien qui vous convient près de vous