Les médecines douces pourraient aider les français à tenir leurs bonnes résolutions
En ce début d’année, la moitié des français ont pris de bonnes résolutions ou comptent le faire (24% les ont déjà prises, 27% comptent en prendre).
D’après les Français, les médecines douces pourraient être un bon accompagnement pour tenir ces bonnes résolutions, notamment améliorer son sommeil et prendre davantage soin de soi.
Plus de 6 Français sur 10 pensent que les médecines douces peuvent être un bon accompagnement pour aider à tenir les bonnes résolutions suivantes : dormir plus (68%), lâcher prise (64%), mieux manger (63%), prendre plus de temps pour soi (62%) ou encore faire du sport ou une activité physique (56%).

Les médecines douces et le sport
7 Français sur 10 jugent les médecines douces utiles pour se préparer mentalement et mieux récupérer physiquement. Utiles également pour apprendre à gérer ses émotions et ses peurs éventuelles (69%).
Pour plus de 6 Français sur 10, elles peuvent aussi permettre d’améliorer sa mobilité (63%) et contribuer à renforcer sa motivation (59%).

Les secrets des sportifs de haut niveau
Médoucine organisait le 10 janvier 2023 une conférence en ligne sur le thème du sport : « Préparation physique et mentale : découvrez les techniques des sportifs de haut niveau »
Avec :
- Florian Patalagoïty : l’ostéopathe des soeurs Williams
- Fabien Cullaz : praticien en hypnose spécialisé dans le sport
- Emilie Rimbert : tri-athlète utilisant les médecines douces dans sa préparation et récupération
Les participants ont pu y découvrir des techniques de préparation mentale et physique pour le haut niveau applicables pour les sportifs amateurs et occasionnels. Un échange passionnant ! Le replay est disponible ici
Note méthodologique :
L’enquête a été réalisée en ligne du 3 au 7 janvier 2023 auprès d’un échantillon de 1001 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. Méthode des quotas et redressements appliqués aux variables suivantes : sexe, âge, catégorie socioprofessionnelle et région de l’interviewé(e).
Toute diffusion de ces résultats doit être accompagnée d’éléments techniques tels que : la méthode d’enquête, les dates de réalisation, le nom de l’institut – cabinet Quintessens -, le nom du commanditaire – Médoucine -, la taille de l’échantillon.

