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La réflexologie faciale en accompagnement de la fibromyalgie

10 novembre 2021

La réflexologie faciale n’existe pas en tant que telle comme discipline isolée de bien-être : elle est le « bras armé » du Dien Chan qui est une pratique d’Énergétique Traditionnelle Chinoise. La réflexologie n’est donc pas pratiquée seule. Toutefois, devant une demande du patient qui est avant tout dans l’esprit de notre époque une demande de résultats mesurables directement par lui, et ce dans les délais les plus brefs, beaucoup de praticiens font de la réflexologie faciale stricto sensu l’action principale de leur consultation. À ce moment là, il est tout à fait possible d’envisager l’intervention de cette pratique pour accompagner certains troubles, dont la fibromyalgie.

La réflexologie faciale comme accompagnement de la douleur

Je définis la douleur par tout inconfort né d’une sensation de mal-être qui ne soit pas psychologique c’est à dire qui se traduise par une gêne ou une diminution de liberté pour le corps. Elle s’exprime sur une échelle d’intensité mais présente aussi des particularités qui sont une définition de nature de ressenti (sensations de brûlures, de piqûres, de « vrille » de pesanteur inconfortable etc.).

Dès lors, la réflexologie ici offre des avantages, le cheminement est dans l’esprit, l’inverse de celui de la douleur : la douleur est signal et le praticien va envoyer au cerveau un signal autre, lui exposant que maintenant ce premier signal peut disparaître, il a été compris. L’effet de la séance est immédiat donc une diminution de 70 % ou 80 % de la douleur. À défaut, c’est l’échec.

La réflexologie faciale en accompagnement de la fibromyalgie

Unsplash

Son intervention dans les cas de fibromyalgie

Il serait ridicule et prétentieux de traiter ici de la maladie en elle-même alors que le monde scientifique lui-même se perd grandement en conjectures sur et son origine et sa définition puisqu’elle est avant tout symptomatique. Je dois préciser à mon grand dam d’homme que justement cette définition a été remise en cause pendant longtemps parce que la pathologie était surtout féminine dans la proportion de 08 ou 09 malades sur 10, et que notre monde médical alors essentiellement masculin l’avait un peu vite classée comme ces maladies dites « hystériques » et par conséquent « douteuses » dans leur existence même. « Un truc de bonne femme… » Bon !

Peu à peu, la constance des discours, la concordance de certains points du corps revenant dans la définition de la localisation de la souffrance, la réplique des mêmes symptômes s’ajoutant à celui de la douleur c’est-à-dire les coups de fatigue dans la journée et les troubles du sommeil, ont entrainé chez les praticiens les plus à l’écoute une adhésion à cette maladie uniquement symptomatique, je le rappelle, mais qui à terme outre de pourrir la vie de celui qui en souffre aboutissait dans de nombreux cas à une invalidation progressive et très marquée de ses capacités corporelles.

Aujourd’hui, c’est un fléau qui touche, peut-être car les chiffres sont encore sous-estimés pour diverses raisons dont celle originale rappelée ci-dessus n’est pas absente, 1.6 % de la population adulte dont 8 à 9 femmes sur 10 cas.

Quelle intervention avec la réflexologie faciale ?

La fibromyalgie est symptomatique, la douleur est un de ses symptômes mais est-ce comme dans les cas précédents un signal ? Rien dans les recherches actuelles ne permet de l’affirmer même si cela reste probable. Et même si c’est le cas, il faut encore rappeler au lecteur que la réflexologie faciale, je dois cela à la vérité de la pratique, ne prend pas en charge toutes les douleurs et que certaines restent inaccessibles au praticien fondamentalement ou en l’état de ses connaissances.

Il s’agit de comprendre que l’état pathologique existe, qu’il entraine une souffrance (douleur) un mal-être (troubles du sommeil) une asociabilité mal vécue (coups de fatigue) et sûrement une intolérance aux autres parce que l’on a déjà atteint une limite dans ce que l’on peut « encaisser » à son propre niveau. L’intervention de la réflexologie faciale permet alors de travailler notamment les points sur le stress, les points efficients sur toute douleur et les points agissant sur le sommeil.

Quels résultats attendre ?

La fréquence de l’action du praticien en réflexologie faciale ? Impossible à donner, c’est la personne accompagnée qui dirige, en fonction de ce qu’il ressent et de ce qu’il veut : certains préfèrent revenir parce que cela va mieux, d’autres au contraire attendent que leur cas se réaggrave avant de revenir. Je dois avec humilité reconnaître que la règle n’existe pas. Pas du tout.

Se pose la question du « contrat moral » entre le praticien et le consultant. On définit un plan ? Je n’y crois pas, le contrat se limite à être disponible quand le consultant le veut, sans être directif, simplement en lui disant clairement au regard de ce que l’on a obtenu ce que l’on pense pouvoir augmenter dans le sens du mieux.

Le réflexologue facial n’est pas un magicien qui aurait une méthode miracle agissant sans faiblesse contre la souffrance des autres, il est un praticien parmi d’autres, détenteur d’une méthode parmi d’autres, qui peut apporter au consultant souffrant de fibromyalgie un mieux-être ou pas.

 

par Jean-Paul Moizeau, praticien en réflexologie certifiée et validée du réseau Médoucine.

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