La souffrance au travail, c’est ce malaise qui s’installe doucement, parfois sans qu’on s’en rende vraiment compte. On se sent tendu(e), fatigué(e), démotivé(e)… et le quotidien professionnel devient de plus en plus lourd à porter. Ce n’est pas juste “une mauvaise période” : quand le travail pèse sur le moral, le corps ou l’équilibre général, c’est un vrai signal à écouter. Comprendre ce qui se joue, reconnaître les signes et savoir vers quelles ressources se tourner peut aider à retrouver un peu d’air et à remettre de la clarté dans une situation souvent confuse.
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La souffrance au travail désigne un état de mal-être durable lié au contexte professionnel. Elle apparaît lorsque les exigences, l’environnement ou les relations dans le cadre du travail génèrent une tension physique, émotionnelle ou psychologique difficile à gérer. Il ne s’agit pas d’un simple passage à vide ou d’une fatigue ponctuelle, mais d’un processus d’usure qui peut s’installer progressivement.
Cette souffrance peut prendre différentes formes : perte de motivation, anxiété, sentiment d’injustice, surcharge mentale, conflits, isolement… Elle reflète bien souvent un déséquilibre entre les ressources d’une personne et les contraintes auxquelles elle est exposée.
La souffrance au travail nécessite une attention particulière car, sans accompagnement, elle peut évoluer vers des troubles plus importants comme le burn-out.
Les signes de souffrance au travail sont variés et s’installent souvent progressivement. Ils peuvent toucher à la fois le corps, l’esprit et le comportement. Ces manifestations ne surgissent pas du jour au lendemain : elles s’installent souvent doucement, parfois au point que la personne ne réalise pas immédiatement qu’il s’agit d’un véritable signal d’alerte. Elles peuvent toucher à la fois l’énergie, les émotions, la communication ou même le rapport au travail. Parmi les manifestations les plus courantes :
Ces signes peuvent impacter significativement la qualité de vie, tant au travail que dans la sphère personnelle.
La souffrance au travail trouve souvent son origine dans un déséquilibre prolongé entre les contraintes professionnelles et les ressources personnelles. Ce mal-être peut avoir de nombreuses origines, souvent mêlées : la charge émotionnelle, l’organisation du travail, les relations professionnelles ou encore le manque de reconnaissance. Il n’existe généralement pas une seule cause, mais plutôt une accumulation de facteurs. Elle peut être liée à :
Dans de nombreux cas, plusieurs de ces facteurs se cumulent et fragilisent progressivement l’équilibre de la personne.
Lorsqu’elle n’est pas accompagnée, la souffrance au travail peut progressivement gagner du terrain et rendre le quotidien de plus en plus difficile. Ses conséquences peuvent toucher aussi bien la santé physique que l’équilibre émotionnel et les relations. Parmi les risques les plus fréquents :
Une prise en charge précoce permet souvent de limiter ces impacts et de préserver l’équilibre général.
Face à une situation de souffrance au travail, il est essentiel de ne pas rester isolé(e). Certaines actions simples peuvent aider à reprendre du recul et à retrouver un peu d’espace intérieur. Elles ne résolvent pas tout, mais peuvent constituer de premières étapes importantes. Plusieurs actions peuvent aider :
Chaque cheminement est unique : l’essentiel est de ne pas rester seul(e) face à la situation.
Les pratiques complémentaires peuvent offrir un soutien précieux pour mieux traverser une période de mal-être au travail. Ces approches ne changent pas les conditions de travail, mais elles peuvent aider la personne à retrouver de la clarté, du calme et une meilleure écoute de ses besoins. En ce sens, elles jouent un rôle complémentaire précieux. Elles peuvent notamment aider à :
Elles n’ont pas vocation à résoudre les causes structurelles de la souffrance au travail, mais elles peuvent accompagner la personne dans la gestion du stress et le retour à un mieux-être global.
Le praticien ne résout pas les problèmes du milieu professionnel et ne remplace pas un accompagnement médical. En revanche, il peut :
Son intervention s’inscrit toujours en complément d’un suivi médical ou d’une démarche professionnelle adaptée.
Il est recommandé de consulter lorsque :
Un médecin pourra évaluer la situation et orienter vers les professionnels les plus adaptés (psychologue, psychiatre…).
Non, pas toujours. Une prise en compte précoce peut éviter l’épuisement professionnel.
Pas nécessairement : certaines sources de mal-être peuvent persister si les conditions restent similaires.
Oui, en repérant ses limites, en ajustant son rythme et en sollicitant du soutien lorsque nécessaire.
Rarement. Sans accompagnement ou ajustements, elle peut s’installer durablement.
La souffrance au travail correspond à un mal-être profond lié au contexte professionnel. Elle peut toucher le corps, l’esprit et l’équilibre général, et s’installe souvent progressivement.
Une prise en charge adaptée, associée à une meilleure écoute de ses besoins, est essentielle pour préserver sa santé. Les pratiques complémentaires peuvent soutenir l’apaisement et le mieux-être, toujours en complément des démarches professionnelles et médicales nécessaires.
Quelles problématiques accompagnez vous ? Par Sandrine Deluz - Paris 4