Et si le secret des plantes se cachait dans leurs bourgeons ? La phytembryothérapie s’appuie sur la vitalité des jeunes pousses, riches en énergie et en principes actifs, pour accompagner le bien-être au quotidien. Douce et naturelle, cette approche invite à découvrir une autre manière de profiter des ressources de la nature.
78 % de nos utilisateurs ayant consulté en phytembryothérapie ont constaté une amélioration de leur santé.
Version à jour : 21 août 2025
La phytembryothérapie est une pratique issue de la phytologie qui utilise les bourgeons et jeunes pousses de plantes. Le bourgeon contient toutes les informations spécifiques de la plante, présentes dans son tissu et dans sa génétique. Ces parties renferment le méristème, un tissu embryonnaire végétal riche en potentiel de croissance et en principes actifs. Le méristème permet la différenciation des cellules selon les besoins de la plante, donnant naissance aux feuilles, aux écorces ou à d’autres parties.
Grâce à la macération de ces bourgeons, on obtient des extraits concentrés utilisés dans un objectif de bien-être. Cette approche se distingue de la phytologie classique par l’usage spécifique des tissus embryonnaires, considérés comme porteurs de toute l’information vitale de la plante.
L’utilisation des bourgeons pour le bien-être remonte loin dans le temps : dès le XIIe siècle, ils étaient déjà intégrés dans certaines traditions et pratiques naturelles. Leur usage reposait sur l’idée que ces jeunes organes végétaux renfermaient une énergie vitale et un potentiel de croissance uniques.
C’est toutefois en 1959 que Pol Henry, médecin belge passionné par les plantes, formalise véritablement la phytembryothérapie. Il part du constat que le bourgeon contient en lui toutes les potentialités de la plante adulte, et entreprend d’étudier sa mise en macération dans différents solvants. Ses recherches le conduisent à démontrer que l’association eau, alcool et glycérine permet d’obtenir des extraits complets, appelés macérats, riches en principes actifs.
Le tout premier extrait étudié par Pol Henry fut celui du bouleau pubescent, auquel il attribua des effets de drainage sur le corps et en particulier sur le foie. Ce travail pionnier marqua le début d’une méthode originale, qui se distingua rapidement de la phytologie classique.
Dans les années 1970, Pol Henry gagne une reconnaissance internationale en publiant les fondements théoriques et pratiques de cette approche. Ses résultats scientifiques et ses observations cliniques l’imposent comme le fondateur de la phytembryothérapie, une discipline qui ne cessera ensuite de se développer en Europe et au-delà.
Le procédé de base consiste en une macération de bourgeons cueillis frais dans un mélange d’eau, d’alcool et de glycérine. Cette préparation, qui dure au minimum vingt jours, permet d’extraire efficacement les principes actifs. Il existe aussi une méthode utilisant seulement l’alcool et la glycérine, employée notamment dans la gemmologie, mais la phytembryothérapie privilégie l’ajout d’eau pour une extraction plus complète. L’eau, l’alcool et la glycérine associés permettent de capter les substances essentielles contenues dans les tissus embryonnaires.
On distingue ainsi plusieurs méthodes de préparation :
Ces différentes approches ont pour objectif de conserver la vitalité du bourgeon et de restituer ses éléments essentiels.
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La phytembryothérapie est choisie par des personnes en quête d’un accompagnement naturel et doux. Selon les recherches de Pol Henry, les bourgeons auraient des propriétés énergétiques pouvant aider à libérer du stress et de l’anxiété. Parmi les plantes les plus utilisées, on retrouve le figuier, le romarin, le tilleul ou encore le chèvrefeuille. Le recours à un praticien permet d’être guidé dans le choix des extraits en fonction de son vécu, de ses ressentis et de ses besoins.
Parmi les raisons qui amènent à consulter un praticien, on retrouve notamment :
Consulter un praticien en phytembryothérapie permet de bénéficier d’un accompagnement naturel et personnalisé, en s’appuyant sur le potentiel unique des bourgeons.
Une séance varie en fonction des spécialités du praticien. La première rencontre est généralement consacrée à un échange approfondi. La personne renseigne le praticien sur son état, ses ressentis et ses attentes. À partir de ces éléments, le praticien propose un accompagnement adapté. Le temps d’une séance dépend du consultant et du professionnel, mais elle dure en moyenne une heure.
Une séance peut comprendre plusieurs étapes :
Les recommandations portent sur l’utilisation de certains macérats en cohérence avec les besoins exprimés.
Cette approche peut convenir aux personnes qui souhaitent soutenir leur équilibre de vie par des méthodes naturelles. Elle attire particulièrement celles qui désirent découvrir une autre manière d’utiliser les plantes que la phytologie classique. Comme toute pratique de bien-être, elle n’a pas vocation à remplacer un suivi médical, mais peut venir en complément.
La phytembryothérapie peut être pertinente si vous souhaitez :
Elle s’adresse à toute personne curieuse d’expérimenter les bienfaits des bourgeons dans une démarche globale et naturelle.

Le tarif d’une séance dépend du praticien, de sa spécialité et de sa localisation. En moyenne, une consultation varie entre 40 et 80 euros. Certaines séances incluent la préparation des macérats, ce qui peut influencer le prix final. Il est conseillé de vérifier les tarifs directement auprès du praticien avant la prise de rendez-vous.
À ce jour, la Sécurité sociale ne prend pas en charge la phytembryothérapie. Toutefois, certaines mutuelles proposent un remboursement partiel des séances dans le cadre de leurs forfaits bien-être. Il est donc recommandé de se renseigner en amont afin de savoir si cette pratique peut bénéficier d’un soutien financier.
Voici quelques points à retenir :
Même si la prise en charge n’est pas automatique, il existe des solutions de remboursement partiel grâce à certaines complémentaires santé.
Choisir un praticien repose sur plusieurs critères qui permettent de s’assurer de son sérieux et de son professionnalisme :
Ces éléments contribuent à choisir un praticien compétent et à vivre une expérience enrichissante en toute sérénité.
Sur Médoucine, nous vérifions les formations des praticiens pour vous garantir un suivi et une consultation dans les meilleures conditions. Découvrez notre charte de déontologie.
La phytembryothérapie n’est pas une pratique médicale et ne relève pas du monopole médical. En France, elle est considérée comme une approche complémentaire axée sur le bien-être. Les praticiens ne posent pas de diagnostic médical et ne prescrivent pas de traitements. Leur rôle consiste à accompagner les personnes dans une démarche globale, centrée sur l’équilibre et l’hygiène de vie.
Quelques points importants à retenir :
Cette réglementation vise à protéger le public tout en valorisant la phytembryothérapie comme une approche naturelle et complémentaire.
La formation passe généralement par des écoles spécialisées en phytologie ou naturopathie qui intègrent des modules sur la phytembryothérapie. Certaines structures proposent également des cursus centrés sur la gemmologie, dont la phytembryothérapie est une branche spécifique. Le praticien approfondit ainsi ses connaissances sur les plantes et les bourgeons, leur préparation et leur utilisation.
Devenir praticien en phytembryothérapie peut impliquer :
Cette formation progressive et continue permet au praticien d’offrir un accompagnement de qualité et adapté aux besoins de chaque personne.