Phytembryothérapie

La méthode : extraire l’énergie contenue dans les bourgeons. Elle est considérée comme une spécialité spécifique de la phytothérapie. Le bourgeon est une espèce végétale supérieure qui représente à lui seul tout un cycle de formation végétale. Cet art permet de répondre à des problématiques diverses.

Phytembryothérapie illustration

Phytembryothérapie : les bourgeons, au coeur de la méthode

Le bourgeon est l’élément qui contient toutes les informations spécifiques de la plante, que ce soit dans son tissu ou dans sa génétique. On dit que ce organe végétal contient le méristème de la plante, c’est-à-dire un groupe embryonnaire qui détermine la croissance de la plante.

Le méristème permet la différenciation des cellules selon les nécessités de la plante, des feuilles ou encore des écorces.

La phytembryothérapie permet d’avoir accès au principes actifs des bourgeons grâce à la macération de ces derniers.

 

Macération : le principe

 

Les bourgeons sont cueillis lorsqu’ils sont frais et mis à infuser dans un mélange d’eau, d’alcool et de glycérine. Les bourgeons sont macérés sous une vingtaine de jours au minimum.

La macération peut également se faire dans un mélange d’alcool et de glycérine seulement, comme cela est fait en gemmothérapie.

Cependant, l’eau, l’alcool et la glycérine permettent d’extraire les actifs essentiels des bourgeons.

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Les vertus de la phytembryothérapie

Selon les études menées par le Docteur Pol Henry, les bourgeons disposent de propriétés énergétiques qui libèrent du stress et de l’anxiété. Parmi les plantes phytembryothérapeutiques recommandées contre le stress, on peut citer : le figuier, le chèvrefeuille, le romarin ou encore le tilleul.

 

 

 

Il s’agit d’une méthode très ancienne, puisque les bourgeons d’arbres étaient déjà utilisés au XIIe siècle dans certaines pratiques thérapeutiques.

Mais c’est en 1959 que le Docteur Pol Henry fonde en premier l’hypothèse qu’il existe une face différente de la phytothérapie : la phytembryothérapie. Il étudia la mise en macération de bourgeons et de jeunes pousses de plantes dans des solvants différents et réussit à en obtenir des extraits sous forme de macérat.

En phytembryothérapie, le premier extrait étudié par le Docteur Pol Henry fut celui du Bouleau pubescent, qui permettrait le drainage du corps et du foie.

Dans les années 1970, le spécialiste se fait une réputation mondiale en publiant les fondamentaux de ses méthodes et des résultats scientifiques sur les approches inédites en phytothérapie.

Une séance est différente selon les spécialités du thérapeute. La première séance sert principalement à l'analyse du client, qui renseigne le thérapeute sur son état et ses ressentis. Les recommandations du spécialiste se feront selon les besoins et les attentes du client.