Phytembryothérapie

Et si le secret des plantes se cachait dans leurs bourgeons ? La phytembryothérapie s’appuie sur la vitalité des jeunes pousses, riches en énergie et en principes actifs, pour accompagner le bien-être au quotidien. Douce et naturelle, cette approche invite à découvrir une autre manière de profiter des ressources de la nature.

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Phytembryothérapie illustration

La phytembryothérapie, c’est quoi ?

Version à jour : 21 août 2025

 

La phytembryothérapie est une pratique issue de la phytologie qui utilise les bourgeons et jeunes pousses de plantes. Le bourgeon contient toutes les informations spécifiques de la plante, présentes dans son tissu et dans sa génétique. Ces parties renferment le méristème, un tissu embryonnaire végétal riche en potentiel de croissance et en principes actifs. Le méristème permet la différenciation des cellules selon les besoins de la plante, donnant naissance aux feuilles, aux écorces ou à d’autres parties.

 

Grâce à la macération de ces bourgeons, on obtient des extraits concentrés utilisés dans un objectif de bien-être. Cette approche se distingue de la phytologie classique par l’usage spécifique des tissus embryonnaires, considérés comme porteurs de toute l’information vitale de la plante.

 

L’histoire et les origines de la phytembryothérapie

L’utilisation des bourgeons pour le bien-être remonte loin dans le temps : dès le XIIe siècle, ils étaient déjà intégrés dans certaines traditions et pratiques naturelles. Leur usage reposait sur l’idée que ces jeunes organes végétaux renfermaient une énergie vitale et un potentiel de croissance uniques.

 

C’est toutefois en 1959 que Pol Henry, médecin belge passionné par les plantes, formalise véritablement la phytembryothérapie. Il part du constat que le bourgeon contient en lui toutes les potentialités de la plante adulte, et entreprend d’étudier sa mise en macération dans différents solvants. Ses recherches le conduisent à démontrer que l’association eau, alcool et glycérine permet d’obtenir des extraits complets, appelés macérats, riches en principes actifs.

 

Le tout premier extrait étudié par Pol Henry fut celui du bouleau pubescent, auquel il attribua des effets de drainage sur le corps et en particulier sur le foie. Ce travail pionnier marqua le début d’une méthode originale, qui se distingua rapidement de la phytologie classique.

 

Dans les années 1970, Pol Henry gagne une reconnaissance internationale en publiant les fondements théoriques et pratiques de cette approche. Ses résultats scientifiques et ses observations cliniques l’imposent comme le fondateur de la phytembryothérapie, une discipline qui ne cessera ensuite de se développer en Europe et au-delà.

 

Le procédé de macération en phytembryothérapie

Le procédé de base consiste en une macération de bourgeons cueillis frais dans un mélange d’eau, d’alcool et de glycérine. Cette préparation, qui dure au minimum vingt jours, permet d’extraire efficacement les principes actifs. Il existe aussi une méthode utilisant seulement l’alcool et la glycérine, employée notamment dans la gemmologie, mais la phytembryothérapie privilégie l’ajout d’eau pour une extraction plus complète. L’eau, l’alcool et la glycérine associés permettent de capter les substances essentielles contenues dans les tissus embryonnaires.

 

On distingue ainsi plusieurs méthodes de préparation :

  • Macération eau + alcool + glycérine : méthode la plus répandue, considérée comme la plus complète.
  • Macération alcool + glycérine : utilisée dans certains contextes, elle permet une extraction partielle.
  • Macération longue (minimum 20 jours) : assure une diffusion optimale des substances actives du bourgeon.
  • Sélection de bourgeons frais : la récolte au moment opportun garantit une meilleure concentration en principes actifs.

Ces différentes approches ont pour objectif de conserver la vitalité du bourgeon et de restituer ses éléments essentiels.

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Pourquoi consulter un praticien en phytembryothérapie ?

La phytembryothérapie est choisie par des personnes en quête d’un accompagnement naturel et doux. Selon les recherches de Pol Henry, les bourgeons auraient des propriétés énergétiques pouvant aider à libérer du stress et de l’anxiété. Parmi les plantes les plus utilisées, on retrouve le figuier, le romarin, le tilleul ou encore le chèvrefeuille. Le recours à un praticien permet d’être guidé dans le choix des extraits en fonction de son vécu, de ses ressentis et de ses besoins.

 

Parmi les raisons qui amènent à consulter un praticien, on retrouve notamment :

  • Apprendre à gérer son stress grâce à un accompagnement naturel.
  • Être conseillé sur les bourgeons les plus adaptés à ses besoins.
  • Découvrir une approche complémentaire pour enrichir son hygiène de vie.
  • Bénéficier d’un suivi personnalisé basé sur ses ressentis et attentes.
  • Explorer des alternatives douces à la phytologie classique.

Consulter un praticien en phytembryothérapie permet de bénéficier d’un accompagnement naturel et personnalisé, en s’appuyant sur le potentiel unique des bourgeons.

 

Comment se passe une séance en phytembryothérapie ?

Une séance varie en fonction des spécialités du praticien. La première rencontre est généralement consacrée à un échange approfondi. La personne renseigne le praticien sur son état, ses ressentis et ses attentes. À partir de ces éléments, le praticien propose un accompagnement adapté. Le temps d’une séance dépend du consultant et du professionnel, mais elle dure en moyenne une heure.

 

Une séance peut comprendre plusieurs étapes :

  • Un temps d’échange initial : discussion autour du parcours, des habitudes et des attentes de la personne.
  • Une écoute attentive des ressentis pour mieux comprendre le vécu individuel.
  • Une analyse globale permettant au praticien de cibler les macérats adaptés.
  • Des recommandations personnalisées sur le choix et l’usage des bourgeons.
  • Un suivi éventuel avec des ajustements lors des séances suivantes.

Les recommandations portent sur l’utilisation de certains macérats en cohérence avec les besoins exprimés.

 

La phytembryothérapie est-elle faite pour moi ?

Cette approche peut convenir aux personnes qui souhaitent soutenir leur équilibre de vie par des méthodes naturelles. Elle attire particulièrement celles qui désirent découvrir une autre manière d’utiliser les plantes que la phytologie classique. Comme toute pratique de bien-être, elle n’a pas vocation à remplacer un suivi médical, mais peut venir en complément.

 

La phytembryothérapie peut être pertinente si vous souhaitez :

  • Renforcer votre vitalité en explorant le potentiel des bourgeons.
  • Préserver votre équilibre émotionnel à travers une approche douce.
  • Découvrir de nouvelles ressources naturelles pour enrichir votre hygiène de vie.
  • Adopter une démarche préventive axée sur le bien-être global.
  • Vous ouvrir à une pratique complémentaire favorisant une meilleure connexion avec la nature.

Elle s’adresse à toute personne curieuse d’expérimenter les bienfaits des bourgeons dans une démarche globale et naturelle.

 

Photo d'une macération de bourgeons en phytembryothérapie.

 

Quel est le prix d’une séance en phytembryothérapie ?

Le tarif d’une séance dépend du praticien, de sa spécialité et de sa localisation. En moyenne, une consultation varie entre 40 et 80 euros. Certaines séances incluent la préparation des macérats, ce qui peut influencer le prix final. Il est conseillé de vérifier les tarifs directement auprès du praticien avant la prise de rendez-vous.

 

La phytembryothérapie est-elle remboursée par la Sécurité sociale ?

À ce jour, la Sécurité sociale ne prend pas en charge la phytembryothérapie. Toutefois, certaines mutuelles proposent un remboursement partiel des séances dans le cadre de leurs forfaits bien-être. Il est donc recommandé de se renseigner en amont afin de savoir si cette pratique peut bénéficier d’un soutien financier.

 

Voici quelques points à retenir :

  • Non remboursée par la Sécurité sociale : les consultations ne sont pas prises en charge par le régime obligatoire.
  • Possibilités via les mutuelles : certaines complémentaires santé incluent la phytembryothérapie dans leurs forfaits bien-être.
  • Niveau de remboursement variable : selon le contrat et l’organisme, la prise en charge peut couvrir une partie du coût des séances.
  • Démarches nécessaires : il est conseillé de contacter directement sa mutuelle pour obtenir des informations précises.

Même si la prise en charge n’est pas automatique, il existe des solutions de remboursement partiel grâce à certaines complémentaires santé.

 

Comment choisir un bon praticien en phytembryothérapie ?

Choisir un praticien repose sur plusieurs critères qui permettent de s’assurer de son sérieux et de son professionnalisme :

  • Vérifier sa formation et son parcours : il est nécessaire qu’il ait suivi un cursus reconnu en phytologie, naturopathie ou en phytembryothérapie.
  • Consulter les avis ou recommandations : les retours d’expérience d’autres personnes sont précieux pour évaluer la qualité de l’accompagnement.
  • Examiner la clarté de sa démarche : un bon praticien présente ses méthodes, ses outils et ses tarifs de manière transparente.
  • Établir une relation de confiance : un premier échange ou appel peut aider à sentir si le courant passe bien.

Ces éléments contribuent à choisir un praticien compétent et à vivre une expérience enrichissante en toute sérénité.

Sur Médoucine, nous vérifions les formations des praticiens pour vous garantir un suivi et une consultation dans les meilleures conditions. Découvrez notre charte de déontologie.

Consultez d’abord votre médecin avant de faire appel aux pratiques complémentaires.

La phytembryothérapie n’est pas une pratique médicale et ne relève pas du monopole médical. En France, elle est considérée comme une approche complémentaire axée sur le bien-être. Les praticiens ne posent pas de diagnostic médical et ne prescrivent pas de traitements. Leur rôle consiste à accompagner les personnes dans une démarche globale, centrée sur l’équilibre et l’hygiène de vie.

 

Quelques points importants à retenir :

  • Pratique complémentaire : elle s’inscrit dans le champ du bien-être et non de la médecine.
  • Absence de diagnostic médical : les praticiens ne posent pas de diagnostic et n’annoncent pas de pronostic.
  • Pas de prescriptions médicales : il ne s’agit pas de prescrire des médicaments ni de délivrer d’ordonnances.
  • Positionnement clair : l’accompagnement repose sur l’écoute, les conseils et le suivi de l’hygiène de vie.
  • Encadrement par des règles de communication : certains termes médicaux sont proscrits afin d’éviter toute confusion avec l’exercice médical.

Cette réglementation vise à protéger le public tout en valorisant la phytembryothérapie comme une approche naturelle et complémentaire.

La formation passe généralement par des écoles spécialisées en phytologie ou naturopathie qui intègrent des modules sur la phytembryothérapie. Certaines structures proposent également des cursus centrés sur la gemmologie, dont la phytembryothérapie est une branche spécifique. Le praticien approfondit ainsi ses connaissances sur les plantes et les bourgeons, leur préparation et leur utilisation.

 

Devenir praticien en phytembryothérapie peut impliquer :

  • Suivre une formation initiale en phytologie ou naturopathie qui aborde l’étude des plantes dans leur globalité.
  • Compléter son cursus avec des modules spécialisés en phytembryothérapie pour apprendre les techniques de macération et l’utilisation des bourgeons.
  • Approfondir ses connaissances en gemmologie, discipline proche qui s’intéresse également aux tissus embryonnaires des plantes.
  • Participer à des stages pratiques ou ateliers afin de mettre en application les enseignements théoriques.
  • Se former en continu pour rester à jour sur les avancées et les recherches liées à l’usage des bourgeons.

Cette formation progressive et continue permet au praticien d’offrir un accompagnement de qualité et adapté aux besoins de chaque personne.