La méditation de pleine conscience est une technique naturelle qui peut permettre de diminuer certains signes associés au trouble obsessionnel compulsif (TOC).
79 % de nos utilisateurs ayant consulté en pleine conscience - méditation pour troubles du comportement ont constaté une amélioration.
Les TOCS manifestent par des obsessions, des ruminations et des compulsions qui perturbent considérablement la qualité de vie de l'individu. A noter que l’on retrouve plus fréquemment ce trouble chez les femmes que chez les hommes.
Selon certains chercheurs, les obsessions seraient le fruit de mauvaises interprétations des pensées parasites. Ce qui signifie qu’elles ne disparaîtraient qu’à condition que l’individu cesse de mal interpréter les pensées et les images intrusives.
Les individus souffrant d’obsessions attachent énormément d’importance à celles-ci, c’est ce sur quoi la méditation de pleine conscience peut permettre d'agir En effet, cette pratique aide à accepter les pensées parasites lorsqu'elles surgissent, et de ne pas les considérer comme la réalité.
Pour rappel : La meditation est une pratique complémentaire et ne remplace en aucun cas votre suivi médical par votre médecin traitant ou un spécialiste.
La méditation peut aider à soulager les TOC de plusieurs façons, notamment en aidant à gérer l'anxiété, à améliorer la concentration et à réguler les émotions. Voici quelques façons dont la méditation peut aider à soulager les TOC :
- Gestion de l'anxiété : Les personnes atteintes de TOC peuvent éprouver une anxiété considérable en raison de leurs obsessions et de leurs compulsions. La méditation peut aider à gérer l'anxiété en favorisant un état de calme et de détente. Des études ont montré que la méditation régulière peut aider à réduire les niveaux de stress et d'anxiété.
- Amélioration de la concentration : Les personnes atteintes de TOC peuvent avoir du mal à se concentrer en raison de leurs obsessions et de leurs compulsions. La méditation peut aider à améliorer la concentration en favorisant une plus grande attention et en améliorant la capacité de se concentrer sur le moment présent. Cela peut aider à réduire les manifestations du TOC en aidant à détourner l'attention des obsessions et des compulsions.
- Régulation émotionnelle : Les personnes atteintes de TOC peuvent éprouver des émotions intenses en raison de leurs obsessions et de leurs compulsions. La méditation peut aider à réguler les émotions en favorisant une plus grande conscience de soi et en aidant à développer des compétences d'auto-observation. Cela peut aider à réduire les effets émotionnels du TOC, tels que l'anxiété, la dépression et l'irritabilité.
- Amélioration de l'estime de soi : Les personnes atteintes de TOC peuvent éprouver une faible estime de soi. La méditation peut aider à améliorer l'estime de soi en favorisant la compassion envers soi-même et en aidant à développer une image de soi positive.
Il est important de souligner que la méditation doit être utilisée en complément d'un suivi médical. Les personnes atteintes de TOC doivent toujours consulter un médecin en première intention.
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Une étude [1] réalisée en 2008 a investigué les effets de la méditation pleine conscience sur le trouble obsessionnel compulsif. Les participants étaient tous atteints de ce trouble et ont été divisé en deux groupes : un groupe a suivi des séances de méditation au cours desquelles ils ont appris la méditation pleine conscience ainsi que des techniques de respiration et de balayage corporel ; tandis que le deuxième groupe n'a suivi aucune séance.
Les résultats ont révélé un plus grand laisser-aller des pensées chez les participants ayant suivi des cours de méditation, ainsi qu’une diminution des signes associés au trouble obsessionnel compulsif. La méditation de pleine conscience peut également aider à réduire le stress, principale cause du trouble obsessionnel compulsif.
Une étude [2] réalisée en 2017 a montré que la pratique de la méditation de pleine conscience pouvait réduire le taux physiologique de certains marqueurs de stress dans l’organisme.
Rasmussen, S. A., & Eisen, J. L. (1992). The epidemiology and clinical features of obsessive compulsive disorder. Psychiatric Clinics of North America.
Rasmussen, S. A., & Eisen, J. L. (2002). The course and clinical features of obsessive-compulsive disorder. Neuropsychopharmacology: The fifth generation of progress, 1593-1608.
Twohig, M. P., Hayes, S. C., & Masuda, A. (2006). Increasing willingness to experience obsessions: Acceptance and commitment therapy as a treatment for obsessive-compulsive disorder. Behavior therapy, 37(1), 3-13.
Rachman, S. (1997). A cognitive theory of obsessions. Behaviour research and therapy, 35(9), 793-802.